…nous pouvons compter sur les éternels garants du bon goût coréen — j’ai nommé, mais fallait-il le préciser, les groupes de trot — pour défendre, tels d’irréductibles Gaulois, de vraies valeurs musicales et scénique :
(le lecteur à la tolérance musicale réduite pourra passer la première minute sans pour autant rater beaucoup du Spectacle ; oui, avec un grand S)
Moi qui caresse l’idée de faire un jour carrière dans le trot (pourquoi pas ? Il n’y a pas de limite d’âge et je suis convaincu qu’en temps de crise, c’est une valeur refuge sûre), je crois avoir trouvé mon batteur !
Un grand merci à Benjing pour avoir déniché cette merveille. Comme quoi, la passion du sport peut mener à tout, même au meilleur kitsch musical coréen.










