Une exploration de la Corée,
subjective et fragmentaire.
Par Jérôme Carujo, papa, précédemment professeur de FLE à l'Alliance française de Séoul ; actuellement toujours aussi passionné par ce pays, sa langue, sa cuisine, sa culture...
Cela faisait de longs mois que cette bande dessinée coréenne (ou manhwa) me faisait de l’œil. En fait, depuis que je l’avais repéré au détour d’un rayon de la Fnac lors d’un passage éclair à Rouen.
Il faut dire que les manhwas indépendants ne sont pas légions en France (on a heureusement les traductions de l’excellente maison d’édition Saï Comics), alors, quand on a le bonheur d’en trouver et qu’en plus le sujet est pour le moins insolite — le récit de la vie quotidienne d’un Coréen du Sud envoyé au Nord pour superviser des travaux —, il fallait vraiment avoir oublié tous moyens de paiement pour ne pas l’acquérir sur le champ.
Mais cette erreur aura enfin été réparée et j’ai pu dévorer cet ouvrage qui aura répondu à toutes mes attentes.
Couverture couleur
Intérieur noir et blanc
Format : 16,5 x 22 cm
240 pages
ISBN : 978-2-914553-61-2
Prix : 19 € Disponible sur Amazon Lire la suite du billet »
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[Mise à jour :] Il se trouve que Google a mis à parité son service. Comme j’avais choisi d’intégrer le service cartographique directement dans l’article au lieu d’utiliser des captures d’écran, on ne voit plus de différence. On ne peut que s’en réjouir, même si ma brillante démonstration en tombe à l’eau (pour le premier exemple, du moins).
Sur maps.google.com, nous avons cette superbe carte qui nous aidera surement à retrouver notre chemin… ou pas.
Tandis que la même carte sur le service coréen (maps.google.co.kr) nous offre une carte extrêmement détaillée. N’hésitez pas à cliquer sur le + pour voir comment même les allées du palais de Gyeongbokgung (경복궁) ont été dessinées.
Alors, jeu, set et match ?
Pas si vite, car on pourra rapidement s’apercevoir que le service coréen a ses propres limitations… Lire la suite du billet »
Depuis ce début d’année et le décret no 2009-31 du 9 janvier 2009 publié au Journal officiel, il est possible de bénéficier d’un visa dit de « vacances-travail » (expression antinomique s’il en est) :
[le programme « vacances-travail »] prévoit de faciliter le séjour de jeunes Français en Corée, et de jeunes Coréens en France, âgés de 18 à 30 ans. Le séjour, d’une durée maximale d’un an non renouvelable, permettra d’allier tourisme et découverte de la culture de l’autre pays, et d’occuper un emploi afin de compléter ses moyens financiers.
Bref, une superbe façon de partir découvrir la Corée et d’apprendre le coréen, tout en acquérant une certaine expérience professionnelle (même si, il faut le préciser, ce type de visa mène le plus souvent vers de petits boulots).
Bref, c’est le type de visa que j’aurais rêvé d’avoir il y a 10 ans de cela… Lire la suite du billet »
…nous pouvons compter sur les éternels garants du bon goût coréen — j’ai nommé, mais fallait-il le préciser, les groupes de trot — pour défendre, tels d’irréductibles Gaulois, de vraies valeurs musicales et scénique :
(le lecteur à la tolérance musicale réduite pourra passer la première minute sans pour autant rater beaucoup du Spectacle ; oui, avec un grand S)
Moi qui caresse l’idée de faire un jour carrière dans le trot (pourquoi pas ? Il n’y a pas de limite d’âge et je suis convaincu qu’en temps de crise, c’est une valeur refuge sûre), je crois avoir trouvé mon batteur !
Un grand merci à Benjing pour avoir déniché cette merveille. Comme quoi, la passion du sport peut mener à tout, même au meilleur kitsch musical coréen.
Et il est vrai qu’une recherche d’un plan de Séoul sur maps.google.fr nous offre un plan que l’on qualifiera aimablement d’épuré…
Alors, rien de neuf sous le soleil ?
Bien au contraire, car le même Google nous gratifie d’un service bien plus complet. Reste à savoir où le trouver… Lire la suite du billet »
Pour ce billet, je laisse la parole à Thierry du photoblog Corée…
Il y a tout juste un an, Jérôme nous apprenait qu’il est possible de partir apprendre le Coréen sur le terrain et sans rien débourser.
Excellente nouvelle qui tombait à pic pour moi, opportunité en or pour repartir fouler le sol coréen et m’installer plus durablement, j’ai alors décidé de m’inscrire sur le champ pour la session d’automne
2008. Quelques semaines après avoir envoyé les documents nécessaires et passé un court entretien téléphonique en anglais (possible en coréen si vous êtes d’attaque) au cours duquel il suffit simplement d’expliquer ses motivations, j’ai été invité à passer 4 mois à l’université Geumgang. Lire la suite du billet »
Je viens de découvrir Drama Fever, un site qui permet de regarder en streaming, gratuitement et légalement des dramas coréens, le tout sous-titré en anglais.
Après une petite pause d’une semaine pour cause de vacances, voici le dix-septième épisode du podcast Comptines coréennes pour découvrir ces chansons traditionnelles.
Cette semaine : 작은별 (jageun byeol) – petite étoile.